1- Dollar : papier-toilette troué

La corruption judiciaire qui consiste à verser 362 millions d'euros (453 millions de dollars) n'empêchera pas les poursuites contre une fraude inter-planétaire qui aurait influencé plus de 800 000 milliards de dollars de produits financiers et de prêts distribués à travers le monde (vous, y compris).
Torcher les fesses d'une bande de criminels avec quelques dollars ne suffit plus...
Pendant que vous bronzez sur la plage, Al Capone et sa bande devront tout de même s'expliquer devant la justice.
L'affaire est beaucoup trop gigantesque (sauf pour les médias français qui préfèrent parler des vilains nuages qui embêtent les moutons-vacanciers) pour laisser les banksters détrousser des millions de personnes en toute impunité moyennant un chèque financé par le vol et le recel de capitaux à grande échelle.
Et vous ?
Le LIBOR et l'EURIBOR sont des taux déterminés chaque jour qui représentent le prix moyen auquel les grandes banques sont disposées à se prêter entre elles.
Ce taux moyen sert de base de calcul aux prêts (variables et capés) des particuliers et des entreprises, et à de nombreux produits financiers (futures, options).
La triche est parfaitement expliquée sur Médiapart (
à lire ici).
Pour savoir si vous êtes victime de cette escroquerie, il suffit de lire votre contrat de prêt :
Au paragraphe "Taux de référence", si le mot LIBOR ou EURIBOR apparait, vous avez subi un préjudice financier lié à cette fraude et vous pouvez juridiquement demander réparation à votre banquier... à lui de se retourner contre les criminels en question s'il n'est pas impliqué dans cette affaire.
D'après
Robert Shapiro, ancien secrétaire des affaires économiques sous le gouvernement Clinton et conseiller du FMI a déclaré :
"Je constate que le taux LIBOR a été surévalué de 0.3 à 0.4% durant presque 10 ans, ce qui représente un surcoût de mensualité de 50 à 100 $ sur un prêt de 100 000 $ consenti à un particulier."
Pour rappel,
il avait annoncé à la BBC une faillite généralisée sous 3 semaines des banques européennes en Octobre 2011. Pendant ce temps, la banqueroute générale a été contourné par 2 interventions successives de la BCE :
- Elle aide les banques européennes début Octobre
- Puis, elle baisse son taux directeur 4 semaines plus tard
2- "Pizzo" européen : Quand le commerçant allemand dit Nein !

Cette affaire éclabousse la
Deutsche Bank qui serait impliquée dans cette fraude géante et une dizaine d'investisseurs américains non identifiés (tiens donc !) ont déposé plainte contre l'institution allemande.
Si les faits sont avérés, les condamnations risquent de se chiffrer en milliards d'euros alors que Merkel se débat contre le diktat de l'UERSS (union européenne des républiques socialistes soviétiques).
Etrange, vous ne trouvez pas ?
Tout ceci intervient au moment où
un collectif de 5 économistes allemands dénonce que nous sommes dans une crise systémique dangereuse pour la monnaie unique et la stabilité de l'économie allemande.
Dans leur rapport, ils évoquent clairement que la BCE est une décharge publique à dettes souveraines pourries et que nous nous dirigeons vers une destruction monétaire !
Comme dans toute organisation mafieuse, celui qui balance la vérité est un homme mort.
Le scandale du Libor semble être une excellente arme de représaille contre le "contrevenant" refusant de payer le "
Pizzo" européen (dans le cas présent, c'est un prélèvement obligatoire servant à racheter les dettes douteuses des pays Sud-européens par le biais d'une union bancaire).
Comme l'indique Wikipédia :
"Ceux qui ne s’exécutent pas peuvent être ruinés. En échange, une protection est assurée, des mafieux locaux peuvent passer outre la bureaucratie et mettre un terme à des conflits avec d’autres entreprises. La collecte du pizzo permet à la Mafia de rester en contact avec la collectivité et de lui permettre d’exercer un contrôle sur son territoire".
Troublant n'est-ce pas ?..
Pour preuve, vous pouvez joindre la copie de votre contrat de prêt accompagné du lien vers cet article.
Source:gold-up