Même notre ex-employé modèle de Goldman Sachs, Mario Draghi, semble être marqué par cette affaire du Titanic. Quand on lui a demandé si la BCE avait envisagé des projets pour le cas où un pays membre quittait la zone euro, ce qui n’est plus à exclure, il a répondu : « Nous n’avons pas de plan B. J’ai souvent dit qu’avoir un plan B veut dire admettre la défaite, et nous ne voulons pas d’une défaite. Pour moi, ce serait concevoir une réalité qui va au-delà du Traité. Les cadres de la BCE savent gérer le risque, mais ceci n’est pas quelque chose que nous prévoyons ».
Commentaire d’EIR : « Est-ce que vous monteriez à bord d’un navire sans canot de sauvetage parce que le capitaine dit que le vaisseau ne peut pas couler ? Pire, que le capitaine affirme que s’équiper de canot de sauvetage transmettrait le mauvais signal ? Pourtant, c’est exactement la mentalité que nous affrontons. Un Titanic fait cap sur l’iceberg sans moyen de sauvetage ».
Que nous apprend l’histoire ? Pas surprenant que les technocrates de l’Union européenne soviétique se refusent à enseigner la véritable histoire dans les écoles d’aujourd’hui.
Source:LIESI