En réalité, le fait que chacun n’est pas sur la même longueur d’onde n’est que la démonstration que “leur” Europe est construite non pas sur une union mais une désunion, encore plus manifeste en période de crise car les élections contraignent les candidats de partis dominants à faire quelques promesses, souvent dénuées de tout réalisme.
Cette crise imposées par les marchés, comme l’a exprimé VGE récemment, tend à faire comprendre ceci : les frontières nationales doivent voler en éclats car elles empêchent un chômeur grec d’aller trouver du travail dans un pays encore florissant… statistiquement parlant.
Cette crise imposée par les marchés et poussant les banques à la faillite, doit faire entendre aux populations qu’elles doivent accepter l’intronisation d’un autorité supérieure, une union bancaire, nous propulsant vers un fédéralisme. Ce pouvoir fédéral, va-t-on nous expliquer, pourrait « superviser et recapitaliser les banques en difficulté ».
Mais derrière toutes ces explications et espérances, la question importante n’est pas réglée : qui paiera ?
Source:LIESI