On comprend pourquoi le 12 septembre, face au Parlement européen, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, a été mis à mal par le député autrichien Hans-Peter Martin, qui lui demandait pourquoi il ne parlait jamais du problème des banques « too big to fail ». Bien sûr, José Manuel Barroso a éludé la question en ne mentionnant que des régulations générales, ce qui ne peut qu’ébranler plus encore la confiance des citoyens européens attentifs.
Pas étonnant que la chancelière Merkel soit si peu pressée de voir se réaliser ce projet car elle est confrontée à des élections prochaines en automne 2013. Il semble évident que pour la chancelière Merkel, il serait préférable que l’aide bancaire du MES devienne effective qu’après les élections fédérales.
Reste maintenant à savoir si les grands manitous de la finance apatride et vagabonde vont consentir au calendrier que veut imposer Mme Merkel.
Loin de ce rapport de forces, François Hollande n’est qu’un figurant de ‘sommet’ que les médias cherchent à rendre plus grand qu’il n’est en réalité.
Source:LIESI