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Sus à l’Allemagne : y’a de l’argent !

Pourquoi investir outre-Rhin ?

Les entreprises européennes victimes de la crise
Mon premier argument sera le même que pour l’Italie : parce que les actions allemandes sont sous-évaluées –et que de nombreux observateurs estiment que le plus-bas n’est pas loin d’être atteint.

Voici ce qu’expliquait Frédéric Laurent dans le dernier numéro de Vos Finances justement consacré à l’Allemagne : “Depuis le début de l’année, on assiste à un rebond significatif. Les problèmes de la zone euro ont-ils été résolus ? Non. Mais les hautes sphères s’activent pour donner le change et trouver une solution. Les marchés peuvent alors se tourner vers les résultats des entreprises et ils découvrent que les entreprises gagnent de l’argent, retrouvent de la croissance. Conséquence : les cours ont rebondi jusqu’à la mi-mars”.

“Les fondamentaux des entreprises sont à nouveau regardés en ce début 2012. Il ressort du consensus que les valorisations actuelles des sociétés européennes au vu des résultats futurs sont plus que raisonnables. Les analystes européens estiment que bon nombre d’entreprises européennes présente des actifs de grande qualité”.

Faiblesse de l’euro, coup de fouet sur les exportations
L’Allemagne commence à ressentir les effets de la dégradation de la situation économique dans le reste de l’Europe, comme nous l’apprennent Les Echos : “L’Allemagne affiche certes un excédent commercial de 16,1 milliards d’euros en rythme annuel au mois d’avril, mais les exportations ont reculé de 12%”. En effet, le reste de la zone euro demeure le premier partenaire commercial du pays.

Le recul des exportations pourrait cependant être contrebalancé par la faiblesse de l’euro, en particulier face au dollar. La monnaie unique est passée de 1,45 face au dollar en juillet dernier à moins de 1,25 ces derniers jours.

Le recul de l’euro favorisera les exportations – sur lesquelles l’économie allemande repose encore en grande partie (elles représentent 38% du PIB, contre moins de 20% pour la France).

Mais l’envolée économique de l’Asie et des BRIC en général compense progressivement le recul de la demande venue d’Europe. C’est d’ailleurs sur une entreprise exportatrice que vous propose d’investir Frédéric Laurent dans Vos Finances. Le principal atout de cette valeur : son implantation réussie dans les pays émergents et surtout en Chine.

Une économie en croissance, une rareté en Europe
Malgré la crise de l’euro, l’économie allemande se maintient. La Bundesbank a même relevé ses prévisions de croissance de 0,6% à 1% cette année.

Les atouts du pays ? Un chômage faible, une demande intérieure bien installée, un bon climat des affaires.

Les jokers des entreprises allemandes
Et puis il y a des arguments bien spécifiques à l’Allemagne. C’est ce que vous expliquera le fonds Alto Invest le 22 juin prochain lors de notre journée consacrée à votre Patrimoine et la crise de l’euro. Antoine Valdes vous conseillera d’investir dans de prometteuses PME allemandes et vous donnera sa sélection de valeurs à mettre en portefeuille. Pour réserver votre place, c’est ici…

En avant première, voici quelques-uns des points qu’Antoine Valdes abordera en détail pour vous le 22 juin prochain :
– Les petites et moyennes entreprises représentent 50% des exportations allemandes.
– 1 500 d’entre elles sont leaders dans leur secteur.
– Les secteurs les plus dynamiques sont les suivants : automobile, machines-outils, équipement High-tech, chimie, pharmaceutique, agriculture et aéronautique.
– Des entreprises qui investissent et misent sur la R&D (recherche et développement).
– Et surtout, une compétivité en hausse. Le marché du travail allemand a connu une profonde mutation : le temps de travail est en hausse mais surtout l’augmentation du coût de la main-d’oeuvre a évolué bien moins vite que dans le reste de l’Europe (qu’en France, par exemple). C’est évidemment à double tranchant : des salaires moins importants risquent de pénaliser la consommation intérieure. Une situation qui devient intenable en cas d’inflation importante. Or, pour le moment, l’inflation est sous contrôle chez nos voisins d’outre-Rhin. La Bundesbank anticipe même un recul, de 2,1% prévu cette année à 1,6% en 2013.

“La compétitivité, par une maîtrise des prix de revient, permet de faire face aux à-coups conjoncturels, d’investir davantage en équipements et en R&D, d’améliorer la qualité des produits et de développer la prospection commerciale. Les chiffres du commerce extérieur des PME ne sont que le reflet de leurs compétitivité, prix, qualité et productivité au niveau international”, conclu Antoine Valdes.

Comment investir en Allemagne ?
Vous pouvez miser sur des sociétés qui bénéficient à la fois de la solide réputation du “made in Germany” et dont une part non négligeable du chiffre d’affaires dépend des exportations.

Parmi ces sociétés, les constructeurs Volkswagen ou BMW. Le spécialiste de la chimie BASF réalise 44% de son chiffre d’affaires est réalisé hors de la zone euro, ce qui veut dire qu’il devrait largement profiter d’un affaiblissement durable de la monnaie unique.

Même chose pour Siemens, qui réalise lui aussi plus de 40% de son chiffre d’affaires hors de la zone euro.

Le 22 juin, lors de la Journée Votre Patrimoine, Antoine Valdes reviendra en détail sur les atouts des PME allemandes et vous révèlera sa sélection. Ne manquez pas son intervention ainsi que celles de nos autres experts de l’investissement, du patrimoine ou encore de l’immobilier. Il reste quelques places… et le 22 juin arrive très vite… donc n’attendez plus pour réserver la vôtre !

 

Source:quotidienne-agora

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