L’étude a été, et reste controversée, avec des économistes doutant de ces prédictions et décriant la notion d’imposer des limites à la croissance économique. Le chercheur australien Graham Turner a examiné ses hypothèses en détail au cours de ces dernières années et apparemment ses dernières recherches s’inscrivent dans les prévisions du rapport… Le monde court donc au désastre…
L’étude, d’abord complétée au MIT (Massachusetts Institute of Technology), s’est appuyée sur plusieurs modèles informatiques de l’évolution économique et a estimé que si les choses ne changent pas davantage et que les humains continus à consommer les ressources naturels au même rythme, le monde s’épuiserait à un certain moment. Le pétrole culminera (certains prétendent que c’est déjà le cas) avant de redescendre de l’autre côté de la courbe en cloche, alors que la demande pour la nourriture et les services ne cesseront d’augmenter. Selon Turner, d’après les données réelles dans le monde de 1970 à 2000, avec les draconiennes prévisions de l’étude :
A partir du Smithsonian : Looking Back on the Limits of Growth, l’interview de Graham Turner et de wikipédia :Halte à la croissance ?.
Source: Gurumed