Les logements relativement « moins chers » (entre 1 et 2 millions d’euros) sont peu affectés par ce retrait des acquéreurs russes, car les acheteurs y sont majoritairement français. Sur ce segment, les vendeurs ont intégré la baisse des prix, « de l’ordre de 25 % à 30 % par rapport au pic d’il y a trois ans ». Selon divers professionnels, les biens les plus recherchés se vendent désormais entre 10 000 et 15 000 € le mètre carré, contre une fourchette comprise entre 12 000 à 17 000 € auparavant.
Les professionnels estiment que le marché du luxe devrait atteindre son point bas à l’été 2015 pour ensuite rebondir, car Paris reste compétitif, comparé aux prix records de Londres, New-York ou Dubaï, sans toute fois être véitablement capables d’expliquer qui seront les acquéreurs, les Russes ne donnant pour l’instant aucun signe de retour et les foyers français aisés voyant leur pouvoir d’achat continuer à baisser.
Source:objectifeco