Eklablog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

tous sur le trading

Les banques canadiennes parmi les plus solides au monde

Au sommet

C’est la banque singapourienne Oversea-Chinese Banking Corp. qui est la banque la plus solide du monde, selon Bloomberg. Deux autres banques de Singapour se retrouvent aussi dans le top 10. « L’économie de Singapour a été stable et a bien performé, et les banques singapouriennes ont de véritables activités économiques », affirme le PDG de Oversea-Chinese Banking, Samuel Tsien.

Seules les banques ayant au moins 100 milliards de dollars d’actifs sont considérées pour ce palmarès. Plusieurs critères sont analysés et comparés. Les banques qui ont annoncé une perte annuelle ou qui ont échoué un test de résistance de leur gouvernement ne sont pas considérées.

Classement des banques canadiennes

Rang Nom de l’institution
1 Banque CIBC
2 Banque Toronto-Dominion
3 Banque Nationale
4 Banque Royale du Canada
5 Banque Scotia
6 Banque de Montréal

Top 20 des banques les plus solides au monde

Rang Nom de l’institution Note globale
1 Oversea-Chinese Banking (Singapour) 14,2
2 BOC Hong Kong Holdings (Hong Kong) 14,9
3 Banque CIBC (Canada) 16,4
4 Banque Toronto-Dominion (Canada) 18,0
5 Banque Nationale (Canada) 19,8
6 Banque Royale du Canada (Canada) 20,8
7 United Overseas Bank (Singapour) 21,8
8 DBS Group Holdings (Singapour) 23,3
9 Hang Seng Bank (Hong Kong) 23,8
10 Svenska Handelsbanken (Suède) 24,7
11 Banco Satander (Brésil) 26,4
12 Standard Chartered (Royaume-Uni) 26,8
13 JPMorgan Chase (États-Unis) 27,0
13 China Construction Bank (Chine) 27,0
13 Banco Bradeso (Brésil) 27,0
16 Crédit Suisse (Suisse) 29,5
17 PNC Financial Service Group (États-Unis) 39,6
18 Banque Scotia (Canada) 29,9
19 Skandinaviska Enskilda Banken (Suède) 30,7
20 BB&T (États-Unis) 31,7

Les résultats complets du classement peuvent être consultés sur le site de Bloomberg

 Aucun pays ne domine le palmarès comme le fait le Canada. Selon Bloomberg, le fait que les six premières banques du Canada aient dépensé près de 37,8 milliards de dollars (dont 14,4 milliards de dollars cette année seulement) pour faire des acquisitions, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde, explique ces performances.

Les banques canadiennes invoquent quant à elle leurs solides niveaux de capitaux, leur prudence dans l’octroi de prêts ainsi qu’un cadre réglementaire strict pour expliquer le classement.

La décision du régulateur canadien, le Bureau du surintendant des institutions financières du Canada (BSIF), de demander aux banques canadiennes, en janvier 1999, de réserver au moins 10 % de la totalité de leur capital en cas de pertes peut aussi expliquer cette performance. Le BSIF avait également exigé des banques canadiennes qu’elles détiennent 75 % de leur capital en actions. « Avoir au Canada des standards de prudence, quant au capital, était un avantage compétitif pendant la crise », dit Edmund Clark, PDG de la Banque TD.

L’avenir
Les banques canadiennes ne sont pas à l’abri des problèmes auxquels sont confrontées leurs homologues américaines ou européennes. Plusieurs ont connu des pertes importantes à la suite de la crise de 2007-2008, explique Bloomberg. « Les banques canadiennes pourront prospérer seulement si elles peuvent étendre leur champ d’action, lance Richard Waugh, PDG de la Banque Scotia. Parce que quand il n’y a pas de croissance, il y aura éventuellement des problèmes de capitaux et de solidité. »

Source:blogalupus

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article