Ces jérémiades sont pour le petit écran et la presse propagandiste. La réalité, comme nous le rapportions il y a plusieurs semaines dans la lettre LIESI, est que Mario Monti entend dégager avant le paradigme qui sera introduit après mai-juin 2013 par les forces faisant le Marché.
Le vide politique ouvert en Italie a permis à Silvio Berlusconi de s’engager dans la course pour occuper la place. Le célèbre politicien qui rêve de revanche ferait mieux de réfléchir à deux fois au coup que lui préparent ceux qui l’ont évincé il y a quelques mois. Les propos rapportés par la presse européenne donnent le futur prétexte pour couler l’Italie… face à la TEMPÊTE.
« Le pire qui puisse arriver à l’Italie serait de retomber dans une crise politique qui briserait l’élan des réformes engagées par Mario Monti. Ce risque, la Botte le doit ironiquement à celui (Berlusconi) que les marchés financiers ont chassé du pouvoir en novembre 2011. » (Les Echos)
« Le nouveau coup du Caïman pourrait faire monter la température sur les taux italiens et pénaliser un pays qui avait su donner des gages sérieux pour écarter les dangers d’une dérive à la grecque », déplore Christophe Lucet dans Sud-Ouest.
« Avec Berlusconi, l’Italie reviendrait allonger la liste des grands sinistrés après la Grèce, l’Espagne et le Portugal », ajoute Ivan Drapeau dans La Charente libre.
En attendant BANCO POPULARE donne des signaux plutôt inquiétants… Et pourquoi pas de nouvelles dégradations pour l’ITALIE de la part des agences de notation travaillant pour MARCHE S.A ?
En attendant, il se passe quelque chose sur les métaux précieux… certaines mains sont contraintes de racheter des positions short. Ce qui s’est passé vendredi après-midi est intéressant.
A l’examen de certains graphiques des quatre plus grosses banques d’affaires américaines, quelques explications pourraient être trouvées. Surveillons et attendons…
Source:LIESI