« L’importance de l’économie islamique n’est pas limitée à la croissance significative des dernières années. Sans aucun doute, son importance repose sur le fait qu’il s’agit d’un des secteurs qui doit connaître la croissance économique la plus rapide pour plusieurs années », a assuré le gouvernement de l’émirat dans un communiqué.
« Le taux de croissance annuel de l’économie islamique mondiale est de 10 à 15% », ajoute le texte.
Le Comité suprême pour le développement de l’économie islamique a expliqué que son plan était basé sur la mise en place des organes de réglementation et des lois requises pour développer ce secteur.
L’économie islamique comprend les produits alimentaires halal ainsi que le tourisme, la culture et l’éducation, les instruments financiers et les assurances conformes à la charia.
Londres et Kuala Lumpur sont considérées comme les principaux marchés pour les obligations islamiques (Sukuk).
Le ministre des Affaires du gouvernement, Mohammed al-Gertgawi, qui préside le Comité suprême, a affirmé qu’il voulait atteindre les objectifs du plan d’ici trois ans.
L’économie de Dubaï a été sévèrement affectée par la crise financière mondiale de 2009, qui a conduit son secteur immobilier en pleine expansion à perdre la moitié de sa valeur.
Mais l’économie de l’émirat, criblée de dette, a fait un retour en force avec ses secteurs du tourisme, du commerce et des transports en développement tandis que le secteur immobilier affichait récemment d’importants signes de rétablissement, poussé par une hausse de la demande.
Source:afp