Et Shinzo Abe va donner un message fort : il va participer à la prochaine réunion de la Banque du Japon. Le message est donc que le politique japonais veut exercer un contrôle plus important sur la politique menée par la banque centrale en faveur de davantage d’injection de liquidités.
Dès son entrée en fonction, le nouveau Premier ministre japonais a su habilement trouver les mots nécessaires pour traduire immédiatement en faits ce qu’il a promis aux électeurs : le yen dégringole. Il vient de perdre 15% contre l’euro.
Mais tout n’est pas si simple, apprendra Shinzo Abe. D’aucuns redoutent une faiblesse excessive de la monnaie nippone en raison du coût croissant des importations de pétrole brut, alors que la quasi-totalité des réacteurs nucléaires du pays ont été mis à l’arrêt après l’accident de la centrale de Fukushima en mars 2011. Comme toujours, il faut trouver le juste équilibre. Quant à la politique de la planche à billets, on sait tous ce qu’il faut en penser.
Les Japonais connaîtront la même déconvenue que certains Français ‘socialistes’ : l’arrivée de nouveaux politiques ne signifie aucunement la fin du SYSTÈME mais sa prolongation pour mieux plumer le contribuable.
Source:LIESI