L'un de nos lecteurs nous dit: "j'ai appris que l'une de nos banques était en grève. Sur mon lieu de travail, il est impossible de la joindre. Même le "online banking" est inaccessible, ce qui, à mes yeux, est très grave. Mon responsable est dans l'incapacité de réaliser ses paiements". Comme les banques espagnoles vont bientôt TOUTES faire faillite (parce qu'elles le sont déjà toutes), ce n'est qu'un avant-goût de ce qui va se passer, même si cette grève n'est que bégnine. En vérité, ça commence par des grèves du personnel et cela finit par une fermeture globale. Lire ici El Pais.
Mais le plus drôle est qu'une erreur de typographie a soi disant ajouté 10 milliards d'euros à la dette espagnole. Avec 10 milliards de plus ou de moins, cela ne changera rien à ses banques qui sont toutes des zombies. "The situation in Spain is shifting from the sublime (as reflected in PM Rajoy's epic failure during his recent Bloomberg TV interview) to the absolutely ridiculous. As AFP reports, a simple typographical error boosted Spain's 2014 public debt forecast by 10 billion euros ($13.6 billion), the government admitted on Thursday. Four days after announcing the national debt figure to the world, the Economy Ministry issued a correction: "It is an erratum," adding that the person that typed up the report mixed up the last two digits..." Ha ha ha... Sont ils vraiment à 10 milliards près ? Au secours... Heureusement que le ridicule ne tue plus depuis longtemps. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2013