"Pour les banques, vous valez plus cher mort que vivant". Leur nouveau terrain de jeu est l’assurance-vie : On l’achète à son titulaire pour pouvoir spéculer sur la date de son décès. "On sélectionne des personnes gravement malades et on attend leur mort pour empocher le pactole". Un marché de 35 milliards de dollars, en pleine croissance. Rendement à deux chiffres ! Les malades ne sont pas ceux qu’on croit.
Source:piece a conviction