La marionette "qui dit non non non, non-non-non" est alors remplacée par une autre, plus docile. Le hasard (aussi appelé "main invisble") faisant bien les choses, Petro Porochenko passe de 5-10% des intentions de vote (un an plus tôt) à plus de 50% (merci à l'Open Pravda et à ses propriétaires).
Par la même occasion, comme en Irak, en Lybie ou ailleurs, ils en profitent pour voler l'or de l'Ukraine (cf Zerohedge), relique officiellement "barbare" rappellons-le…
Deux ans plus tard : une guerre civile, pas de démon-cratie, une dette encore plus bénate et contraignante(*) et, cerise sur le gateau, –17,6 % de PIB au premier trimestre sur un an.
L'analyse de Xavier Moreau, français habitant en Russie :
Source:objectifeco