Blythe Masters a empêché Isabelle Elaet, son équivalent, de remplir les caisses de la Goldman Sachs. Jamie Dimon a taillé des croupières à la Goldman avec sa banque. Mais l'affaire de la Baleine de Londres a remis les pendules à l'heure (grâce à une série de trahisons). Le discrédit tombé sur Jamie Dimon et l'attaque en règle menée par certains "analystes" de Wall Street (voir plus bas) ne vous montre maintenant qu'une chose, qu'il n'y a pas la place pour deux mastodontes, deux banques géantes pour règner sur le monde. Une seule doit règner car il n'y a jamais eu deux rois dans un royaume (l'histoire de France est là pour nous le prouver :-)
C'est donc cette conclusion de la Goldman Sachs qui a déclenché la guerre. Un seul but, faire tomber la JP Morgan en accélérant progressivement sa chute. La partie centrale la plus dure à détruire est bien sûr Blythe Masters et sa plate-forme. Tous les coups sont dirigés sur elle car elle est le centre, tout en étant le point faible (à cause de l'argent métal, service rendu à la Fed). Sur Park Avenue, elle est vue maintenant comme un paria et un danger. Les paris sont ouverts et la Goldman est donnée gagnante 5 contre 1. Blythe sur son cheval réussira-t-elle à prendre la fuite sans dommages et à mener une contre-attaque éclair dont elle seule a le secret? Je parie sur elle. Bientôt la suite de ce feuilleton qui tient en haleine le petit monde des matières premières. Mais vous comprenez maintenant pourquoi les grands cadres exécutifs, dont le DRH, ont vendu leurs actions en masse en octobre, ha ha ha (voir plus bas)... Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2012